L’abus de réseaux sociaux rendrait dépressif

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A l’heure du tout internet et de l’hypra-connectivité où l’idée même de voir notre connexion web suspendue, notre ligne de téléphone coupée, notre compte Facebook désactivé ou encore nos tweets mis à mal, force est de constater que la réputation des réseaux sociaux ne s’est jamais aussi mal portée. Notre quotidien étant aujourd’hui envahi par ces réseaux et principalement par le numéro un : le géant Facebook (grâce notamment à la démocratisation des smartphones), les réseaux sociaux ou du moins leur abus, sont accusés de nous rendre dépressifs. A une époque où exposer sa vie privée sur la toile et épier celle de son entourage est à la mode, nous devrions peut-être nous interroger sur la nocivité de certaines de nos petites habitudes. Explications…

Moins de RS pour retrouver la banane

Amis geeks, il faut regarder la vérité en face : trop de Facebook tue le sourire. A en croire une étude très sérieuse effectuée sur 123 volontaires, les plus dépressifs et mal dans leur peau étaient ceux qui passaient le plus de temps à surfer sur les réseaux sociaux.

Entre les personnes passant du temps sur le web et celles passant ce même temps sur les réseaux sociaux, les internautes connectés aux RS prouvaient une fois encore qu’ils avaient le moral dans les baskets.

Entre tristitude et sinistrose, mon cœur balance

En cause ? Le fait de vivre par procuration et de voir ses contacts souriants et heureux face à notre propre tourmente, mais également le sentiment de perdre un temps précieux en restant connecté sur Facebook.

En somme, les réseaux sociaux et leur utilisation non raisonnée seraient la source de notre insatisfaction. Moué…. si seulement il ne s’agissait que de ça. J’aimerais rappeler au passage que nous Français, sommes les plus grands consommateurs de la planète en matière d’antidépresseurs et autres neuroleptiques. Eternels râleurs, insatisfaits chroniques et mécontents invétérés, nous ? Réseaux sociaux ou pas, il semble évident que la cause de notre tristitude généralisée soit ailleurs. A méditer…

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